




Écriture et mise en scène : Jesshuan Diné (avec la participation de Cécile Peyrot et Xavier-Adrien Laurent)
Avec : Jesshuan Diné, Cécile Peyrot, Xavier-Adrien Laurent
Collaboration à la scénographie et création lumière : Leslie Bourgeois
Création sonore : Yoann Fayolle
Regards extérieurs : Antoine Wellens, Mickaël Huet, Yoann Fayolle, Justine Assaf
En coproduction avec le Théâtre Antoine Vitez (13) | la Scène Nationale Liberté-Châteauvallon (83) | le Théâtre du Bois de l’Aune – Aix-en-Provence (13) dans le cadre d’une aide à la résidence | et du Festival du Printemps des Comédiens, dans le cadre de la programmation Warm-up 2021 – Montpellier (34). Avec le soutien du Centre National des Écritures de Spectacle de La Chartreuse – Villeneuve Lez Avignon (30) | du Théâtre Joliette – Marseille (13) | de la Distillerie – Aubagne (13) | du Centre Social et Culturel Les Amandiers – Aix-en-Provence (13) | du Centre Social et Culturel Jean-Paul Coste – Aix-en-Provence (13) | de la Cie L’Hiver Nu, Théâtre Jean Vialla – Mende (48) | du Carreau du Temple – Paris (75) | du 3bisf, lieu d’arts contemporains (13).
Avec l’aide de la Direction Régionale des Affaires Culturelles PACA / Préfet de Région (dispositif »Rouvrir le monde » été 2020 et »Relançons l’été » été 2021) ainsi que celle de la Ville d’Aix-en- Provence.
Est-ce une satire même du mot »projet », née de notre propre désir de »projet » ?
À moins qu’il ne s’agisse d’une » éloge du rien » ?
Une »psychanalyse » farcesque du processus théâtral ?
Une comédie de mœurs des temps modernes ?… C’est un peu tout ça à la fois, oui…
Il s’agit d’une conversation pour trois acteurs sur un plateau, qui entretiennent l’idée d’un non-spectacle.
Comme pour affirmer un refus total de tout ce qui relève du spectaculaire dans nos sociétés, et de l’aliénation qui va avec, ces acteurs se refusent à toute forme de fiction. Ils décident de ne rien donner d’autre à voir que leur propre discussion autour de ce même projet, de prôner la simplicité d’un ici et maintenant jugé salvateur.
Mais peu à peu, face au vide béant auquel ils font face, la vacuité de leur propre conversation (mais aussi de leur propre existence) et peut-être la nouvelle aliénation de ce »présent » perpétuel, ils viendront combler cette attente interminable en glissant de situations en situations fictionnelles, alternant parole folle, impossible à dompter, avec des moments de grands silences… où le rien devient palpable.